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Ingénieure police scientifique
Ingénieur police scientifique


(code ROME : K2402)


Aujourd'hui, il vous faut dégainer bien plus que votre flair pour traquer escrocs et criminels. Vous y ajoutez éprouvettes, microscopes, portraits-robots numériques et tout un arsenal techno pour analyser des indices.

Traquer les indices
Les "experts" chargés d'analyser les indices laissés par les criminels n'existent pas vraiment comme à la télé. Spécialisé par exemple, en traitement des empreintes digitales et palmaires, vous faites l'examen des objets que les enquêteurs vous transmettent. A vous de choisir le procédés physico-chimique approprié. Support poreux, graisseux, ensanglanté ou adhésif... Vous utiliserez, suivant le cas, une technique de révélation spécifique.

Se spécialiser dans un secteur
C'est essentiellement dans votre laboratoire que vous travaillez, les déplacements sur les lieux du délit étant plutôt rares. Vous pouvez être affecté dans l'un des sept secteurs que comptent les laboratoires de la police scientifique. Sherlock Holmes est en effet bien dépassé ! Dans les laboratoires de balistique, vous étudiez les armes, les munitions, les trajectoires. Dans ceux de biologie, vous analysez le sang, le sperme, les cheveux en analysant leur ADN, dans ceux de physique-chimie, vous vous penchez sur les peintures, les résidus de tirs, de terres... D'autres travaillent aussi sur les logiciels d'identité judiciaire qui servent à identifier les auteurs d'infractions, etc. En tant qu'ingénieur, vous êtes appelé à diriger les laboratoires ou les services. Vous animez aussi des formations et vous faites de la recherche en "criminalistique".

Etre en devoir de coopérer
Vous cherchez à identifier des auteurs d'infraction de toutes sortes. Vos missions concernent aussi bien le terrorisme et le crime organisé, que la petite et la moyenne délinquance. Votre champ d'action ? La France bien sûr, mais aussi les actions de coopération internationale dans le cadre d'Interpol. Signe de cette collaboration élargie, la police scientifique est non seulement au service de la police nationale, mais aussi de la gendarmerie, des magistrats du parquet ou de l'instruction.

Etre plus fort que l'escroc
Dernier-né des services, le secteur de l'informatique et des traces technologiques qui comprend le traitement du signal audio, de l'image et l'expertise informatique. Si Internet a permis à des millions de personnes d'accéder à une profusion d'informations, son développement a fait naître une nouvelle forme de délinquance : la cybercriminalité. Et avec elle, le policier high-tech compétent en matière de fraudes aux télécoms, contrefaçons de logiciels, escroqueries liées au commerce électronique et d'infractions à la cryptologie.

Labos contre crime, l'expert a parlé !